Nous ne sommes pas des Hommes

Nous ne sommes pas des Hommes
"On parlait un peu fort non, quand on parlait de yaourt périmé ?"

"Je pense à LOGARITHME moi je pense à LUBRIQUE pour ma part je pense à LUBRIFIANT et quand à moi je pense à LUBERON
BARBU !"

"Ma soeur elle taille des costards à tout le monde
- Pourquoi elle est styliste ?
- ......
AHAHAH"

"Le capital économique
- Cap'tain économique ??? .... Il fluctue, supers pouvoirs inflation-déflation "

"SALUT MANAGER !"

"Les x vidéos de Ben Laden ... et non pas les vidéos X de Ben Laden uhuh"

"Si je t'en**** il faut qu'on soit deux !!"

"! Oh quelle horreur !!! Il est trop bien fait !!!"

"Cet aquis ... et pourquoi pas 6 ?"

"Les couches moyennes ....
- quoi, tu lui fais une couche ?!"

"Qu'est-ce que c'est ce truc arraché là ?
- C'est sa tête ! HAHAHA"

"Il a la gastro Fidel ?"

# Posté le samedi 03 février 2007 07:04

Modifié le mercredi 09 juillet 2008 17:09

18 ans

18 ans




Remember when you were young,
You shone like the sun.
Shine on you crazy diamond.
Now there's a look in your eyes,
Like black holes in the sky.
Shine on you crazy diamond.
You were caught on the crossfire
Of childhood and stardom,
Blown on the steel breeze.
Come on you target for faraway laughter,
Come on you stranger, you legend, you martyr, and shine !

You reached for the secret too soon,
You cried for the moon.
Shine on you crazy diamond.
Threatened by shadows at night,
And exposed in the light.
Shine on you crazy diamond.
Well you wore out your welcome
With random percision,
Rode on the steel breeze.
Come on you raver, you seer of visions,
Come on you painter, you piper, you prisoner, and shine !

# Posté le dimanche 28 janvier 2007 15:58

Modifié le mercredi 09 juillet 2008 17:09

Vendredi saint (IIème partie)

Vendredi saint (IIème partie)
Puis fut le repas de classe.

Le crime eut lieu chez Emilie. Les assassins ? Nous tous, autant que nous fûmes et que nous fumâsses.
La soirée débuta à l'eau claire et au chipster sur un fond de cabron, jeunesse rock and roll.
Seulement, il a bien fallu rincer l'eau pure des verres à l'alcool à un moment donné.
Là, les esprits s'échaufferent.
Ce qu'il faut retenir :

Le victorieux "me branler, j'aime ça !" de Rémi
L'horrible "American womaaan get away from me yeeeah" plus souvent "american woman" que "get away from me" de Mamie
Les tentatives de danses, zouk puis valse, de Paul
La danse langoureuse à 6 ou 7
Les dégradations de Fanny et Sophie
Les nerfs d'Emilie, et ça se comprend
L'Aspegic sur le canapé en chantant du Brel
"L'image de la soirée" magnifique
"Le film" commenté par Mathy et moi-même
La leçon de morale qui n'avait pas lieu d'être
Paul avachi dans la baignoire qui découvre une autre Mélanie, et me voit en trentenaire (je sais toujours pas comment le prendre ça ...)
"Sophie, bouge de la télé !!!"
"Elle a un poil hollandais" (c'est le cas de le dire)
"Merci placenta"
Minuit sonne, Vincent est majeur
"Dans quelque minutes, c'est la majorité" "- Non elle a ses rañañas" (il faut dire que j'entendais rien, c'est la faute à la musique, merde !)
Sophie qui tient à dormir à l'envers
Sophie qui m'assène un violent coup de pied !
Sophie, quel boulet !
Le réveil par Fous ta Cagoule, merci Vincent
Le portable de Sophie qui a quand même sonné trois fois
Les minikeums, ils ont osé coupé le clip de Mélissa, nous repartons déçus mais le sourire aux lèvres

Un grand merci à Emilie pour son courage et sa patience ... !

# Posté le dimanche 24 décembre 2006 15:15

Modifié le mercredi 09 juillet 2008 16:52

Vendredi saint (Ière partie)

Vendredi saint (Ière partie)
Ainsi fut le vendredi.

J'arrivai clopinante au lycée inhabituellement tard, grâce aux faveurs d'un professeur d'économie qui enfin nous a permis de vivre l'emploi du temps tel qu'il fut décidé il y a bien longtemps, en nous épargnant l'heure hebdomadaire de "rattrapage" des cours que nous avons passé en étude ou chez nous pendant que ce bon monsieur s'allégrait de sorties en Espagne.
Mais finalement, les résultats n'étaient pas si mauvais ; il y a que deux heures de sommeil bien méritées nous étaient amputées mais que nous étions emportés par le courant plus facilement et les deux heures de mathématiques qui m'éxècrent me parraissaient bien moins lentes.

Enfin, pour revenir à ce vendredi, ce Graal, épargnons la matinée.
Mon récit commence donc officiellement à 11h45, enfin 47, car je l'ai attendu pendant deux minutes, cette sonnerie pathétique. Car oui, elle est pathétique. Elle met "la patate" alors qu'on ne l'a pas, elle se met dans notre tête alors qu'on ne le veut pas. La chieuse, cette sonnerie. Elle retentit donc après s'être tant fait attendre, annonçant pour tous le signal et le commencement des pérégrinations.

Ma joyeuse classe de TES1, subliminalement réunie pour l'occasion (tiens tiens, quelle journée sans égal) se dirige, affamé, vers la Terre Promise, Restoland, accompagné de quelques littéraires pas du tout réunis eux, mais comme l'a dit Ricou le prophète "heureusement qu'ils sont là [...car avec vous ça vole pas bien haut]".
J'épargne les détails du voyage car ce n'est point intéressant du tout, et déjà dans le contexte c'était chiant car on mourrait de faim, alors ici ça risque d'être encore pire.

Le peuple arrive, se masse bruyamment aux portes de Restoland et pénètre dans l'antre, découvrant les deux prophètes déjà attablés devant de bonnes bibines.
S'ensuivirent une pifrade terrible avec l'entrée à volonté et l'entrecôte, mais quelle entrecôte ! Le moment est venu de s'échanger les cadeaux, n'est-il pas ? Depuis le temps qu'on cherchait à savoir qui avait qui, que des listes circulaient et des messes basses s'érigeaient ... Certains cadeaux étaient originaux et globalement assez portés sur la chose, comme le caleçon jaune vif offert au prof "taille 4 ?!" qui le mettra pendant la voyage, il l'a dit, on le retient. Puis le cadeau de Bat à Clémentine qui a suscité bon nombre de convoitise et le dépit de Ricou qui s'est dit qu'il valait mieux faire confiance aux littéraires pour ne pas couler le voyage dans une espèce de culture beaufisante à la gneugneu économiste car ça fait vraiment peine à voir, ces jeunes devant leurs verres de rouge qui rient de bon coeur à leurs propres blagues salaces.
En parlant de blague, qu'est-ce qui sert à mesurer la profondeur d'une cruche ?
Maaan dieu, déjà que Vincent nous sort des bides, n'allez pas en plus lui offrir un recueil de blagues !

Voilà pour le repas du midi, très landais en somme et très sympathique ma foi.

Photo : Mamigossaintsaturnin (et j'y tiens)
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# Posté le samedi 23 décembre 2006 07:35

Modifié le mercredi 09 juillet 2008 16:52

Lyrisme cappucinno

Lyrisme cappucinno
Je traverse actuellement un de ces pouilleux moments, de ceux où s'il existait une commande, on baisserait le volume. En d'autres termes, j'ai mal à la tête, dans la région des sinus et sur les tempes. La journée fut d'une longueur -trop- lente, le moindre bruit m'est un badaboum tonitruant. Que c'est dur de penser. Quand je pense que certains ne pensent jamais à penser, ni même à ce que les autres peuvent penser, ou de penser à ce qu'est penser, ouais. Ma tête, je la perds !

Photo : noel du temps de la seconde, les chocolats, les arts pla, tout ça.

Merde, j'ai vraiment rien à dire.

# Posté le mercredi 20 décembre 2006 12:09

Modifié le dimanche 19 juillet 2009 08:58